Préparation d’une réduction ouverte et fixation interne (ORIF) du tibia (South College, Knoxville, TN)
Transcription
CHAPITRE 1
Salut les gars, je m’appelle Madison Campbell. Je travaille au South College à Knoxville, Tennessee. Je suis enseignant à temps plein, et je travaille aussi dans un établissement local ici à Knoxville. Et aujourd’hui, je vais vous parler d’une configuration pour une fixation interne à réduction ouverte, qui est un ORIF, d’un tibia.
CHAPITRE 2
J’ai déjà ma table à double drapé, et j’ai en fait utilisé une feuille renforcée en 3/4, ce qui est vraiment agréable, car en orthopédie, on aime tout double-drapé pour ne pas percer les trous de nos rideaux et protéger nos patients. Je vais donc commencer à organiser mes affaires et à les mettre là où elles doivent aller. J’aime donc mettre mon gant indicateur à l’intérieur de mon gant extérieur. Pour mon chirurgien, je mets sa blouse par-dessus. Je mets leur blouse sur le drap des 3/4 que je vais utiliser avant de mettre le drap du patient. Et je vais le mettre sur mon côté non fonctionnel, qui sera ici à ma droite. J’aime aussi mettre mon jersey ici avec ce truc, car c’est quelque chose que j’utiliserai pendant le drapage. Ce serait la préférence du chirurgien pour savoir s’ils utilisent un jersey de coton ou un jersey imperméable. Donc un jersey imperméable est bleu et blanc la plupart du temps, et il ne laisse pas passer ou sortir des objets. Les jerseys en coton sont un peu différents. Ils permettent réellement aux choses de passer et de sortir. C’est donc un peu une question de préférence du chirurgien sur ce qu’il aime utiliser. Je vais aussi déplacer mes serviettes ici, du côté non fonctionnel. Et puis, j’ai aussi un peu d’Ioban. Nous ne l’utilisons pas toujours pour les ORIF, mais j’aime l’avoir au cas où. Mon sac poubelle et mon cache-mayon. Je n’utilise pas de support de mayo pendant mes ORIF, simplement parce que j’aime travailler sur ma table arrière. Donc je ne vais pas utiliser ça et je vais le mettre ici. C’est juste de l’espace en plus. Je n’utilise pas non plus mon sac poubelle pour sutures. C’est juste quelque chose que je n’aime pas utiliser.
CHAPITRE 3
Le reste de tout ça, je vais y aller et organiser, comme il faut. J’aime prendre tout mon seau souvent et commencer à organiser comme je veux. Mes vêtements doux, j’aime les mettre sur mon côté de travail. C’est un pad collant que nous aimons utiliser localement. Je vais mettre mes points ici, ma boîte à objets tranchants avec tous mes objets tranchants. Je vais laisser mon pourboire Bovie là-dedans. Ce sera pour l’irrigation. En orthopédie, souvent, on voit de la fumée parce que certains os sont beaucoup plus durs que ceux d’une personne âgée. Nous aimons donc avoir l’irrigation facilement disponible pour éviter de provoquer un incendie. J’ai aussi mon lavage à pulsus, qui sera branché à un sac d’irrigation, qui est du sérum physiologique. Et le reste va en fait aller juste ici, pour que quand je serai prêt, je puisse l’avoir. Dans ce casquet, j’ai aussi mon Esmarch qui sert à exsanguiner quand nous avons un garrot sur notre patient, afin de garder un flux sanguin minimal vers les extrémités pendant que nous travaillons et de ne pas avoir à contourner tout le flux sanguin. Mon bassin rénal, je garderai mon gobelet de médicament, mes labels, mon marqueur, ma règle et ma seringue.
CHAPITRE 4
À ce stade, je suis prêt à prendre mes plateaux. Mon circulateur vérifiera les gouttières pendant que je les ramasserai, ce qui me donnera le feu vert pour les poser sur ma table. Donc, pour être sûr de ne pas tourner le dos à ma table, je viens ici, je prends ma poêle avec les mains, je lève, je vérifie que mes indicateurs ici sont corrects, et que mon circulateur m’a donné le feu vert. Mon prochain plateau sera ce plateau de répétition. Il faut donc toujours vérifier l’emballage extérieur d’abord. Vérifiez votre couvercle, assurez-vous qu’il y a un indicateur ici. J’aime enlever mon couvercle et le donner à une personne non stérile. Et ensuite, j’aime prendre mon plateau, m’assurer que tout est bon ici. Je vois tout, il n’y a ni débris ni problème viral. Ensuite, mon circulateur lève cette enveloppe bleue vers la lumière et vérifie s’il y a des trous. Mon dernier plateau sera mon exercice. Donc encore une fois, mon circulateur vérifie ce plateau avant que je le pose sur ma table. J’aime même déplacer un peu les choses.
CHAPITRE 5
À ce stade, je suis prêt à faire ma serviette roulée. Beaucoup d’établissements ici fonctionnent différemment. Certains établissements gardent leur cordon dans leur cercueil, d’autres le gardent sur leur table arrière. J’ai donc mon cordier prêt à partir. À ce stade, je vais simplement organiser mes pickups de façon organisée. Je vais aussi organiser mes écarteurs pour qu’ils soient jolis. Ce sera la préférence du chirurgien pour ce qu’il aime utiliser, que ce soit un grand râteau ou un Senn. Cela dépend aussi de la taille de votre patient. J’aime bien aller chercher une pince bipolaire juste pour l’avoir. Ce sera la préférence du chirurgien. Souvent, ils utilisent soit un Gelpi, soit un Weitlaner. Ce sera la préférence du chirurgien à ce sujet. J’aime prendre quelques écarteurs ou ascenseurs Bennett, et parfois je prends quelques Hohmann. Cela dépend juste des préférences du chirurgien. J’aime avoir quelques ostéotômes, donc si nous devons réduire un peu d’os, nous pouvons le faire. J’aime aussi avoir quelques rongeurs, soit en simple action, soit en double action. C’est un double action. Mes manches de couteau pour pouvoir charger mes lames. J’utilise aussi un élévateur Freer sur presque tous les cas orthopédistes. J’aime aussi sortir quelques curettes osseuses, donc si on doit réduire la masse de l’os, s’il s’est fracturé un peu bizarrement, si on a des éperons ou autre chose à régler, on peut utiliser celles-ci.
CHAPITRE 6
Donc, l’un des aspects amusants de l’orthopédie, c’est que nous ne comptons généralement pas nos instruments. Donc nous ne comptons que nos doigts et nos dièses. Nous ne comptons pas nos instruments car nous n’entrons pas réellement dans une cavité. Donc, si on faisait un gros cas de ventre, absolument, on comptait nos instruments. Mais comme nous n’entrons pas dans une carie, vous n’êtes pas obligé de faire cela. Je vais donc en fait décorder mes instruments. Et j’aime mettre mon cordon sous mon cercueil juste pour savoir où il se trouve à la fin de la vitrine. À ce stade, je vais commencer à compter et faire mon premier décompte avec mon circulateur. J’aime donc commencer par mes genoux de lapin (LCS). Ne retirez pas votre anneau de vos softs avant d’être prêt à compter. Nous n’aimons pas poser de questions sur la quantité réelle disponible, donc vous voulez toujours avoir deux yeux sur vos comptes. J’aime bien les éventer, m’assurer que tous mes côtés sont ensemble. Donc j’ai un, deux, trois, quatre, cinq. Les Ray-Tec, pareil ici, j’aime utiliser un côté, je les ventile un peu. J’ai un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf et dix. Je vais utiliser le manche de mon couteau pour pouvoir compter mes coups tranchants. Donc lames, j’en ai une, deux. Hypos, j’en ai un, deux. Aiguilles à suture, j’en ai une, deux. Et ce pack en contient en fait deux, donc j’aime bien exposer les deux pour qu’il n’y ait aucun doute sur la quantité qu’il y a. Il y en a un, deux. Donc, pour un total de quatre aiguilles. J’ai aussi un embout Bovie et un embout d’aspiration Yankauer en plastique.
CHAPITRE 7
Une fois que tout sera à peu près organisé et prêt, mon cordier dépendra des préférences du chirurgien. Il y a beaucoup de chirurgiens dans la région qui utilisent beaucoup de choses différentes pour leurs ORIF. Donc, une chose dont vous aurez toujours besoin, ce sont vos ciseaux à bandage. Vous avez toujours besoin de ces éléments qui sont la toute fin de l’affaire. Donc j’aime bien les avoir un peu prêts, prêts à partir. Vous saurez aussi que vous aurez besoin d’un porte-aiguille pour pouvoir fermer la peau et tous les autres tissus. Certains chirurgiens aiment avoir un Allis ou un Kocher à portée de main pour pouvoir saisir des tissus ou des os selon vos besoins. Vous aurez aussi besoin de ciseaux pour couper vos points de suture. Et pour la dissection fine, vous utiliserez des Metzenbaums, ou si vous avez beaucoup de tissu épais, vous utiliserez des Mayos courbés. Côté pickups, on veut toujours quelque chose de traumatisant en entrant et en s’enfonçant. Vos pinces de pansement serviront à placer les pansements et à les ajuster au fur et à mesure.
CHAPITRE 8
Ma perceuse, j’aime bien m’assurer qu’elle fonctionne, ma batterie est bien chargée. Donc je vais le charger, le tester pour m’assurer que ça fonctionne bien et l’avoir chargé et prêt à l’emploi. Il existe plusieurs accessoires différents qui vont avec vos perceuses. Vous avez donc votre connexion rapide. C’est utilisé assez souvent, donc je le prends toujours. Je prends toujours aussi un tourne-goupille ou un porte-câble, selon ce que mon chirurgien utilise. Et puis, de temps en temps, je prends un Jacobs chuck. Et pour le Jacobs Chuck, il faut une clé.
CHAPITRE 9
Mes plateaux de réponseurs. Donc chaque plateau de répétitions est un peu différent. Si vous avez quelque chose dans ce plateau que vous n’avez pas ou dont vous avez besoin, vous pouvez toujours demander de l’aide à votre représentant dans la salle. Je m’assure toujours que mes vis sont bien placées et que j’ai la bonne quantité. Et si je ne le fais pas, je le préviens à mon représentant. J’aime aussi m’assurer d’avoir toutes les mèches et tout ce dont j’ai besoin. Pour mes fils, j’aime bien m’assurer que j’ai une plage allant de petit à grand. Mon tournevis, j’aime bien l’avoir prêt à l’emploi. J’aime aussi avoir un tournevis électrique prêt à l’emploi. Voici une pince-vis, et nous allons la mettre sur notre tournevis pour pouvoir saisir nos vis plus facilement. J’aime utiliser de la cire osseuse de temps en temps ou simplement la ramasser avec mes doigts. Parfois, ils restent coincés là-dedans, donc il faut utiliser la serre à vis. Aussi, chaque fois que vous faites un cas orthopédique et que vous percez, il faut toujours percer, mesurer, visser. Alors je sors toujours ma règle et je la mets ici. Et ensuite, selon les préférences de votre chirurgien, vous pouvez utiliser une gaine pour tissus mous, un guide de fil métallique ou quelque chose dans votre gouttière pour vous aider lors de cette intervention. Au fond de ce plateau se trouvent des assiettes. J’aime m’assurer que mes chiffres correspondent sur les plaques pour que, quand mon infirmière fait les dossiers, les feuilles de commandes et tout, tout corresponde. Une chose que je fais aussi, c’est de m’assurer d’écrire mes vis utilisées. Donc j’écris la taille, cannulée, non canulée, et je note combien de chaque vis j’utilise pour que, si mon représentant ne fait pas attention ou s’il y a une question sur les vis utilisées, je l’aie ici prête à l’utiliser pour la référence. Donc c’est une configuration pour un ORIF d’un tibia. Merci de m’avoir regardé.

